Chaque jour, je te regarde. Mes yeux sont noyés dans les larmes devant cet écran. Je me demande à chaque fois, mais qui tu es ? Qui tu es pour me faire ça, ta perfection me perfore le coeur chaque seconde un peu plus. Et si j'ai tellement peur en ce moment, c'est aussi de ta faute. J'avance, et je te trouve de plus en plus inacessible. J'ai peur de ne jamais t'avoir, j'ai tellement peur. Je deteste l'amour que je te porte, cet amour jaloux et possésif, je t'aime jusqu'à te detester parfois. Je te deteste de me rendre comme ça. Mais je t'aime tellement, tout l'argent du monde ne vaut pas ta bouche. J'aimerais tellement de choses, mais parmis ces choses, tu es le premier, tu es celui que je veux le plus au monde. Arrête de me faire mal. C'est devenu une drogue, je te veux tout le temps, chaque soir tu es avec moi. J'ai de plus en plus peur, je sens la douleur de plus en plus forte, plus les gens me deçoient plus mon espoir se raccroche à toi. Tu es là toi, indirectement mais ta présence virtuelle est mieu que la presence d'un autre reel. J'ai aussi peur de t'aimer toujours, sans jamais rien avoir. J'etouffe peut-etre de ne pas t'avoir au près de moi, si il savait comme j'y pense chaque jour. Je ne veux pas qu'il sache un jour comme je l'ai aimé. Je veux pas qu'il ai peur, il a raison quand on lui qu'on l'aime. On ne le connait pas. Mais on en a tellement l'impression. Sortira t-il de moi un jour ? S'ils savaient comme je souffre de toi, mon petit amour. S'ils savaient tous autant qu'ils sont comme j'ai besoin d'en parler. Je t'aime plus fort que tout, je t'aime plus haut que tout. Je t'aime simplement.
Et moi, j'ai même vendu mon âme
Au diable pour ton sourire.
Et son visage. Ce visage, la mémoire de ses yeux qui me colle à la peau. Ses lèvres, ces lèvres si bien dessinées. J'ai mon coeur qui se casse, ton regard me manque tellement. Tes mains me manquent tellement. J'ai tellement besoin de tout ça, de toutes ces parties de toi, que je ne connais vraiment pas. Je te veux tout entier, alors serre-moi fort, la vie sans toi me fait bien plus peur encore que la mort. Donne moi une vie. Tu es bien mieux, bien meilleur, bien plus beau que toute ces starlettes de passage. Rien ne te vaut, non rien ne te vaut. Ma dépendance, c'est toi.
Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort. Ça ne meurt pas, l'espoir.
Oui, parce que c'est au moment où je t'ai vu que j'ai su. Cette phrase ne veut rien dire. C'est pour cela, que moi je vais raconter, notre rencontre à toi et moi. Un dvd gravé a fait changer un peu tout de moi. C'est ma soeur qui me gavait avec ce Gad Elmaleh que je ne connaissais même pas. A la base, moi j'etais a fond dans le Orlando Bloom et le Josh Hartnett. J'ai regardé, ce spectacle parfaitement joué. Quelle adrenaline, de voir un type qu'on ne connait pas, mais qui nous fait tant d'effet. A travers un ecran il a su me toucher, il a super bien visé, oh que oui. Apres ça, je suis partit me coucher, la tête pleine. Le lendemain, j'ai regardé de nouveau ce spectacle. Puis, tout les deux jours pendant des mois, je le regardais. Indefiniment, je l'aimais. Mais c'etait un esprit fan, ce n'etait pas comme aujourd'hui. C'est un nouveau spectacle qui a tout changé. C'est lorsque j'avais ces putains de billets entre les mains que tout s'est modifié. Onze mois plus tard, je l'avais, un Jeudi, en face de moi. Avant même qu'il parle, mes larmes coulaient plus que jamais. J'ai honte, parce que franchement c'est un Homme ( Non, je ne le pense pas, Gad est un Dieu. ), ce côté là c'est ce que tout le monde pensait. Et puis à la fin, j'ai touché les mains les plus douces de la terre, genre les mains de Monsieur Gad Elmaleh quand même. Ouais, grâce à trois petites fleurs, j'ai même eu le plus beau sourire, et les plus beaux bisous à distance. Et putain ce que j'en ai pleuré. Des mois après, c'etait pas l'amour d'avant. C'etait la folie, la passion, c'etait ma passion, c'est ça. Et puis six mois apres, j'allais beaucoup mieu, je le voyais à la tele sans pleurer ( que d'efforts ). Et, je l'ai revu un an apres, pour son avant-premiere de Coco. Il etait sublime, oui, sublime. Et je n'ai pas pleuré, mais quelle fierté. Que de joie que de joie. Bref, apres cette petite rencontre, je n'etais pas trop triste, juste un peu. Là je le trouve, toujours aussi parfait, sexy, magnifique, sublime, orgasmique, tout ce qu'on veut, m'enfin bon, je ne suis point triste. C'est la grande forme. Puis dans un mois et un jour, je le revois au cinquieme rang environ. Et je vous assure, que je vais en baver apres. Ouais parce que ça va bien les " Je t'aime ", mais ça va être les " Je te hais " apres ça. Ouais, parce que il me fait mal, mal, mal, mal. Ce côté là, je pensais pas qu'il existait dans la fanitude. Mais si, et c'est bien le pire. Donc ne m'en voulez pas si je vais très mal apres tout ça. Mais je profite, là, parce que j'ai le sourire à fond les ballons. Et puis, j'vais le revoir. En Novembre, avec une amie, au troisieme rang. Pour dix euros de plus, ( s'font pas chier les celebrites ). Ouais soixante euros et quelques centimes la place. Mais bon, quand on aime on ne compte pas, c'est ça ?
Comment te dire dis moi , comment te dire ?
Que moi sans toi, ça ne veut rien dire,
Que moi sans toi c'est comme un rire
Qui ne sait pas vers où mourir.
Comment te dire, que tout est noir, que tout est froid. "
J'aimerais pouvoir , être avec toi quand j'en ai envie, pouvoir te toucher , te parler, t'embrasser, t'enlacer. Maintenant je n'ai plus d'ambition, la seule que j'ai c'est Toi. J'ai plus qu'une seule envie , une seule passion, et c'est toi. Je veux être celebre, juste pour que tu me connaisses. J'aurais aimé te le crier , que je t'aime a en crever, je le voulais, mais j'ai pas osé. J'aurais pu, tu etais a quelques centimetres de moi, tu as dû le voir dans mes yeux, mes yeux qui te criaient que tu es celui que j'aime le plus, mes larmes qui te souffler que tu es le plus parfait des hommes du monde, mon coeur qui essayait de te le dire, mais qui n'a pas reussi, je te veux comme personne peut te vouloir. J'ai besoin de toi, comme de la drogue. C'est étrange , que l'homme le plus drôle de France , soit le seul a pouvoir me detruire comme ça, me detruire et me reconstruire. Je crois a nos mains ensemble, même si c'est presque impossible, j'y crois, je le veux. J'arriverais jamais a te dire , exactement ce que je ressens, j'arriverais jamais a te le faire parvenir, mon amour, mais tu n'as qu'a regarder dans mes yeux, dans tout mon être, chaque bout de moi, t'aime et te reclame, je veux plus que toi, tu es mon but. C'est plus un inconnu pour moi. C'est mon amour. L'amour que je n'ai jamais eu, un amour peu different des autres mais beaucoup plus fort, mais il faut avancer sans, apres je viendrais. Texte datant de Mai/o8
Il faut tant, et tant de larmes Pour avoir le droit d'aimer.
Mais quand est-ce que tout cela s'arretera? Dites lui, dites lui je vous en supplie. Qu'il arrête de me torturer, je crois que je meurs un peu plus chaque jour. Mon intouchable perfection, il me brûle le coeur, il me cloue au sol de ma chambre. Il m'oblige à pleurer, il me force à souffrir, il m'interdit de sourire. Mon amour. Je me fous de ces gens, je me fous de tout ce qu'ils peuvent penser, de tout ce qu'ils peuvent rire. Parce que t'es là, et que mon espoir se raccroche qu'à toi, mon seul espoir, c'est toi. Je ne survivrais pas, je ne survivrais pas à une seconde fois, une seconde fois de souffrance complète. Dans une semaine, je serai morte. Morte et tu me feras revivre. J'ai la boule au ventre. Je n'en peux plus d'être loin de toi, j'étouffe, tu me manques tellement. Tu me manques tellement. C'est atroce. Agonie. La peur des lendemains, bien cachée dans ma voix. Là, maintenant tout de suite, je n'ai envie que d'une seule chose, te prendre dans mes bras, que ton odeur glisse entre mes doigts, et se dépose sur mon corps. Que tes lèvres s'avancent jusqu'à mon coup, de sentir la douceur de tes cheveux contre ma peau. Que mon coeur n'est plus peur.
Le Mariage Homosexuel ? Pour.
La Prison ? Pour.
La peine de mort ? Contre.
L'intervention des Etats-Unis en Irak? Contre.
Mais, Parfait autant à l'interieur qu'à l'exterieur. C'est fou.
J'ai perdu la raison quand on m'a dit que je devais vivre sans toi.
Tu m'as enlévée mon coeur, tu m'as rendue dingue de toi.
Tu es tout, tu es tout pour moi, tu es tout, tu es tout, juste toi.
Ca à l'air idiot, mais tu représentes mon idéal,
Je cherche les mots, car avec toi, je n'ai plus mal.Je t'aime trop, ça me brise.